Louis Meigret

Louis Meigret traducteur

Meigret doit une partie de sa notoriété et de sa gloire posthume, au moins dans le siècle qui suit sa disparition, à son activité de traducteur.

Mal connues ou peu exploitées, les traductions permettent d’apprécier la carrière de Meigret dans sa durée (de 1539 à 1558) et dans sa variété.

Sa première traduction est celle du De Mundo de Philon (à partir de la traduction latine de Budé). L’année suivante paraît chez le même éditeur la traduction du Second livre sur l’histoire des oeuvres de nature de Pline.

A partir de 1540, Meigret collabore avec Denis Janot : il traduit alors Pline, Columelle, Aristote, et Polybe.

En 1544, Meigret entre chez Chrétien Wechel, pour lequel il traduit Salluste, Cicéron, Isocrate, et Lucien.

Chez Charles Périer, paraissent enfin Valturin, et Albert Dürer.

On peut joindre à cette liste le Tretté de la grammere françoeze qui peut être considéré comme la première traduction française de Priscien (Colombat 2013).